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    contact: batbad1@orange.fr

  • A l'action pour Gaza :

    Accueillons la flottille de la liberté à LYON

    Les deux voiliers, le "Mairead" et le "Falestine" poursuivent leur périple et, par la Saône, arriveront à Lyon comme prévu le vendredi 29 juin.
    Ils font partie d’une flottille de 4 bateaux partis du Nord de l’Europe, qui voguent courageusement vers Gaza, par mer et voies fluviales, pour dire encore une fois NON au blocus et à l’injustice qui frappent la Palestine.

    Nous vous appelons à accueillir ces équipages par un rassemblement festif

    et partager avec eux un pique-nique solidaire

    VENDREDI 29 JUIN à partir de 18h Quartier de la Confluence

    (MJC, 28 Quai Rambaud)


    -> Auparavant ceux et celles qui le peuvent, pourront les saluer depuis les pont de la Saône (à pied ou à vélo)

    En ce rendant à 17h15 sur le Pont de la Feuillée

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    Complément d'information :

    -  Pour les piétons.ne.s qui seront sur le pont de la feuillée, ils et elles pourront accompagner la flottille par les quais de la rive gauche (passerelle du Palais de Justice, pont  Bonaparte) avant de rejoindre la confluence en transport en commun (métro).

    - Les cyclistes pourront rejoindre la confluence en vélo.

    - Apporter vos drapeaux et panneaux

    - Pour le pique-nique, chacun.e apporte son repas

    - Participeront au rassemblement, le coordinateur de la flottille David Heap, le capitaine des deux bateaux Gun Nilsson, La députée Européenne Karima Delli, ainsi que d'autres responsables et élus.


  • Pas d’OQTF sans délai pour Mahamadou, Douga, Alpha, traqués par le Parquet, la PAF et le Préfet !

    Mahamadou, élève du lycée Lamarque de Rillieux, est convoqué pour la 2ème fois à la PAF ce mardi 26 juin. Pour Douga, élève du lycée Cuzin de Caluire, c’est jeudi 28. Tous les deux ont tout juste 17 ans et sont pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance depuis plusieurs mois, et même depuis un an pour Douga, suite à la décision d’un juge des enfants. L’âge de mineur qu’ils ont déclaré à leur arrivée à Lyon n’a pas été contesté lors de l’évaluation dont ils ont fait l’objet, ni lors de l’audience chez le juge des enfants, mais suspicion généralisée oblige, leurs actes de naissance établis au Mali ont quand même été envoyés au bureau de la fraude documentaire de la PAF, et Mahamadou et Douga ont subi des tests d’âge osseux.

    Mahamadou et Douga risquent une Obligation de Quitter le Territoire sans délai avec ou sans mise en rétention, une convocation au tribunal correctionnel, et en conséquence une probable mise à la rue sans un sou, peines déjà infligées à de nombreux mineurs isolés étrangers accusés dans les mêmes circonstances. La semaine dernière, c’était Sindou, élève du lycée Flesselles,  pour qui le Tribunal administratif a quand même fini par annuler vendredi toutes les décisions préfectorales…

    Mardi 26, en solidarité avec Mahamadou, rendez-vous devant la PAF (92, rue de la Part Dieu) à partir de 15h30 !

    Jeudi 28, en solidarité avec Douga, rendez-vous devant la PAF (92, rue de la Part Dieu) à partir de 15h30 !

    Nous réclamerons leur libération avec la reconnaissance de leurs droits de mineurs !

    Vendredi 29, soutien à Alpha qui a besoin d’un titre de séjour.

    Rassemblement à 10h30 devant la Préfecture, 18 rue de Bonnel.

    Nous accompagnerons la délégation du lycée Condorcet de Saint-Priest qui se rendra à 10h30 à la Préfecture pour réclamer la régularisation d’Alpha !

    Alpha est lui aussi victime du harcèlement du Procureur et de la PAF. Il subit les conséquences d’une OQTF sans délai depuis octobre 2017, et ceci alors qu’il possède un passeport guinéen établissant sa minorité au moment des accusations ! Il vient de passer son bac et est admis en DUIT scientifique à Lyon, mais la Métropole lui demande de quitter sa chambre le 15 juillet. Et sans titre de séjour, pas  de chambre au CROUS, pas  de bourse… Comment étudier en étant à  la rue ?

    Venez nombreux (ses) pour que cesse le plus vite possible la traque des jeunes isolés étrangers !


  • Le collectif Jamais Sans Toit organise un rassemblement lundi 25 juin à 17h30 devant la préfecture quai Augagneur, à l'occasion de la tenue du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale.

     

    La mobilisation depuis novembre des parents d’élèves, enseignants et citoyens a permis à plus de 200 enfants d’intégrer le dispositif d’hébergement d’urgence cet hiver.

    Ce répit aura permis aussi à ces familles de se consacrer à des démarches d'insertion, de retrouver repos et santé, et d'assurer aux enfants une scolarité quotidienne. 

    Mais ce répit n'aura duré que quelques mois.

    A la sortie du plan froid, les remises à la rue sont nombreuses (Caserne Chabal à St Priest, Foyer de la Sarra à Lyon, Foyer Pierre Valdo à Bron, sorties des hôtels...), au mépris de la loi qui garantie :

    • l’inconditionnalité alors que la DDCS et la préfecture avancent des critères de vulnérabilité pour justifier la remise à la rue d'enfants d'à peine plus d'un an.

    • la continuité de l’hébergement d’urgence.

    Beaucoup de familles dont les enfants sont scolarisés dans les écoles, collèges et lycées de la Métropole lyonnaise vont se retrouver ainsi à passer l'été à la rue ; comme si "la misère était moins pénible au soleil".

    Pourtant la rue tue plus l'été que l'hiver.

    Pourtant les ministres successifs du logement annoncent depuis 2016 l'arrêt d'une gestion au thermomètre.

    Pourtant le président de la République défend la politique du « logement d'abord » visant à favoriser l'insertion sociale par le logement.

    Pourtant la métropole de Lyon est sélectionnée comme territoire de mise en œuvre de cette politique.

    Malgré les promesses et les occupations d'écoles pour mettre à l'abri les familles (école R. Doisneau Lyon 1, école G. Dru Lyon 7, école Lakanal Villeurbanne, école E. Renan Villeurbanne, école L. Jouhaux Lyon 3), beaucoup d'entre elles vont se retrouver à la rue à la fin de cette année scolaire. 

    À l'occasion du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale qui se tiendra lundi 25 juin à 18h à la Préfecture du Rhône en présence de M. Le Préfet de Région et de M. l'Inspecteur d'Académie, le collectif "Jamais Sans Toit" organise donc un rassemblement pour rappeler aux autorités compétentes (État, Éducation Nationale) l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit inconditionnel à l'hébergement d'urgence. 
     
     À l'occasion de cette CDEN, la FCPE, principale fédération de parents d'élèves et les Syndicats des personnels de l'éducation nationale prendront aussi la parole et rappelleront à l’État les engagements qu'il doit tenir en matière de protection de l'enfance. 

     

    Un toit, c'est un droit !

     


  • Foudroyons le pacte ferroviaire : manifestation cheminot.es le 12 juin

     

    Toutes les AG de France ont reconduit la grève pour la séquence du 12 et 13 juin. Sur la région, la mobilisation se maintient à plus de 20 %. Foudroyons le pacte ferroviaire ! Manifestation des cheminot.es le 12 juin à 12h00 au départ de la Cours des comptes (124, boulevard Vivier Merle, Lyon 3e)

    Vendredi 8 juin, les cheminots se sont invités à la soirée privée des marcheurs, pendant plus d’une heure et demi. Sous la pression, une délégation a finalement été reçue par Benjamin Griveaux, porte parole du gouvernement, la CGT a réaffirmé la détermination, porté les revendications des cheminots et les ffl11contre propositions contenues dans le rapport CGT « Ensemble pour le Fer »

    Ce jour, nous étions 500 dont 400 cheminots à manifester de la gare de Lyon Part Dieu en direction de Transdev, société de transport, pour dénoncer le dumping social et réaffirmer que les cheminots ne sont pas à vendre. Le patron de Tansdev, président de l’UTP patronat du ferroviaire, appelle de ses voeux l’ouverture à la concurrence pour prendre des parts de marché à la SNCF. Il faut savoir que Transdev est détenu à 70 % par la Caisse des dépôts et Consigna-tions, une agence publique. Le crédo de son PDG être plus souple et polyvalent, les cheminots sont venus faire entendre qu’ils ne se laisseraient pas imposer des condi-tions sociales de bas niveau. Lors de cette manifestation, les cheminots se sont réappropriés la gare de Lyon Part Dieu et ont reçu à plusieurs reprises les encouragements des usagers.

    Dans la Loire, 70 cheminots de St-Etienne, Feurs et Roanne se sont réapproprié la gare de Montbrison pour la journée.

    Et les gares, elles sont a qui ? elles sont a nous !


  • Appel à soutien contre l’expulsion de la maison Mandela assignée par la Métropole le lundi 11 juin 

     
     
    la Maison Mandela, un ancien bâtiment vacant de la Métropole, abrite et sert de refuge depuis le mois de janvier aux personnes sans-abri qui avaient été expulsés de l’esplanade Mandela près du quartier de la Part-Dieu. Le 12 février 2018 des membres du collectif Agir Migrants ont été assignés devant le tribunal par la Métropole. Malgré l’ordre d’expulsion signifié pour le 1er avril, la maison Mandela est toujours debout !

    Le collectif Agir Migrants appelle à un rassemblement devant le Tribunal d’instance de Villeurbanne (3 rue Dr Pierre Papillon, Métro Gratte Ciel), lundi 11 juin à 9h

    Appel à soutien à la maison Mandela assignée devant le tribunal de grande instance par la Métropole réclamant son expulsion

    Le collectif Agir Migrants appelle à un rassemblement devant le Tribunal d’instance de Villeurbanne (3 rue Dr Pierre Papillon, Métro Gratte Ciel), lundi 11 juin à 9h pour défendre la mise a disposition citoyenne d’un immeuble vacant « la Maison Mandela » lieu d’hébergement de mise a l’abri, de refuge, pour les sans abris et migrant.es sorti.e.s du bidonville face à l’esplanade Mandela.
    Désaffectée depuis peu, la Maison Mandela est un bâtiment vacant appartenant à la Métropole. Ouverte le 13 janvier 2018, elle avait à l’origine vocation à accueillir 60 personnes dont 10 enfants qui dormaient dans le bidonville Mandela, sur l’Esplanade Mandela, bidonville qui a été expulsé le 9 février 2018.
    Rénovée par des citoyens volontaires afin d’offrir un logement décent à de très nombreuses personnes (familles, femmes seules, femmes enceintes, enfants), la Maison Mandela a permis 4 700 jours d’hébergement cumulés depuis son ouverture, dans 8 appartements.
    - Le 12 février 2018 des membres du collectif Agir Migrants ont été assignés devant le tribunal par la Métropole.

    - Le 1er avril un ordre d’expulsion est signifiée pour la maison Mandela.
    - Par l’intermédiaire de leur avocate, Agir Migrants a réussi à suspendre pour un temps l’expulsion. La Maison est ainsi toujours debout, proche de l’amphi Z et la Trappe à Cusset.
    - Cependant la Métropole, aveugle à la catastrophe humanitaire provoquée une nouvelle fois par la fermeture de nombreux foyer et lieux d’hébergements, réitère fin mai en demandant une nouvelle assignation en référé aux occupants de la maison Mandela, en ces termes :
    « La précarité de la situation des occupants et leur situation sociale particulièrement difficile ne peut supprimer le caractère illicite de l’occupation des lieux et justifier l’atteinte au droit de propriété de la Métropole de de Lyon ». (CA Lyon, 11 octobre 2016 Métropole de Lyon/Marcon. CA Lyon, 11 octobre 2016 Métropole de Lyon/Dadachev).
    De même, et encore (souligne l’avocat de la Métropole), la Cour d’Appel de Lyon a rappelé dans l’un de ses arrêts du 14 novembre 2017 que :
    « Les intimés ne contestent pas s’être introduits sciemment, sans droit ni titre, dans les lieux litigieux et leur éventuel état de nécessité ne peut supprimer le caractère illicite de l’occupation des lieux et justifier l’atteinte au droit de propriété de la Métropole de Lyon qui n’a pas à justifier d’une urgence à reprendre possession des lieux ». (En gras, souligné par l’avocat de la Métropole).

    Citoyen.ne.s de tous horizons, de toutes conditions, de toutes classes sociales, nous avons en commun cette insupportable sentiment de honte à l’égard d’une politique conduite au nom du droit de la propriété et contre la vie des personnes hébergées, par la seule cupidité et la vénalité.

    Nous refusons que cette politique soit conduite en notre nom.
    Nous refusons que notre patrimoine public, notre bien commun, puisse rester vacant des années quand certains pourraient être utiles.
    Nous refusons le désengagement de l’État de ses missions d’accueil et de mise à l’abri des personnes les plus vulnérables et la démission des collectivités face à la montée de la très grande précarité.
    Nous refusons qu’en 2018 que dans le même temps ou, au cœur de la politique de la ville et son chantier exponentielle d’innovation de la ville, de "pôle d’excellence", que d’hiver en l’hiver, durant les canicules d’été, que la Métropole mette "en vacance" c’est-à-dire à la rue des personnes vulnérables. Que notre société dont la fierté passée est d’être à l’aune du "droit d’asile" puisse laisser des milliers de personnes vivre sans abri et sans solution dans des conditions inhumaines et dégradantes.
    Nous ne pouvons tolérer la dissimulation statistique qui consiste à soustraire des chiffres des personnes sans-abri, celles et ceux qui remplissent d’indigence les campements et bidonvilles.
    Enfin, nous refusons que notre patrimoine public qui, il le faut rappeler, est notre bien commun, puisse rester vacant des années quand certains bâtiments pourraient être utiles aux plus nécessiteux.

    Nos objectifs sont toujours les mêmes :
     - dans un premier temps il s’agit d’empêcher l’expulsion des familles de la Maison Mandela qui conduirait à remettre à la rue, sans solution, ces familles avec enfants et/ou personnes dont beaucoup ont une santé fragile.
     - dans un deuxième temps nous souhaitons que la Maison Maison puisse continuer à tenir son rôle de refuge, d’écoute, de soins, de suivi de personnes qui sans cela n’ont d’autres solutions que la rue, ce jusqu’à sa démolition, annoncée pour 2020
    La maison Mandela est en effet un lieu de transit, refuge d’urgence, un temps de repos pour de nombreuses personnes, comme Chez Marcel à Briançon (conventionné avec la participation de la mairie de Briançon). La Maison Mandela est aussi une équipe d’aidants bénévoles qui orientent, trouvent un hébergement voire un logement, qui aident pour l’accès aux soins médicaux et dentaires, à la scolarité des enfants, dispensent des cours aux enfants et adolescents.
    Ce faisant, la Maison Mandela et les bénévoles qui la font vivre, permettent de pallier les insuffisances de l’État et remplissent une mission de service public qu’il se refuse à assumer.
    Pendant que l’on écrit cet appel, des familles, des femmes enceintes, sont mises à la rue, pour être remplacées par d’autres personnes et familles, des enseignants et des parents d’élèves occupent des écoles pour mettre à l’abri ceux qui se retrouvent à la rue. Quelle est la logique induite pour tant de souffrances ?
    Ne désirant pas nous soustraire à l’autorité de l’État, nous souhaitons cependant lui rappeler ses obligations et manquements. Il nous semble également intéressant de souligner que, par nos efforts citoyens, nous avons permis de substantielles économies à la Métropole de Lyon (qui a par ailleurs déboursé 1,8 millions d’euros en dispositifs destinés à surveiller ses nombreux bâtiments désaffectés).
    Des citoyens citoyennes bienveillants les uns aux autres, les uns envers l’Autre,

    Rendez vous :
    Lundi 11 juin 2018 à 9 heures
    Devant le TGI de Villeurbanne
    3 rue Dr Pierre Papillon, Métro Gratte Ciel - Villeurbanne


  • agenda du collectif 69 de soutien au peuple palestinien

     

    Agenda Juin 2018


  • Rassemblement pour le retrait de la loi asile et immigration jeudi 7 juin

     

    Alors que le projet de loi Macron-Collomb “asile immigration” s’apprête à passer devant le sénat. Appel à rassemblement pour exiger sont retrait et la mise en place d’une réelle politique d’accueil en France.

    Rassemblement jeudi 7 juin - Place des Terreaux - 18h30 (M° Hôtel de Ville).

    Le projet de loi Macron-Collomb “asile immigration” a été voté à l’Assemblée Nationale. Pour être adopté, il doit être voté au Sénat en juin. Il faut imposer le retrait de ce projet xénophobe et liberticide. Il va aggraver la situation de tous les étrangers exilés : rendre l’asile impossible, renforcer les contrôles, le fichage, le tri et l’enfermement, y compris des enfants.

    Au moment où Macron mène la guerre sociale contre le monde du travail, contre les jeunes, il s’agit de diviser les classes populaires en faisant des étrangers des boucs-émissaires. Ce projet qui renforce la politique liberticide et sécuritaire est une menace pour toutes et tous.

    Rassemblement le 7 juin à partir de 18h30 Place des Terreaux (M° Hôtel de Ville)

    Liberté de circulation et d’installation stop dublin : ni rétention, ni expulsion régularisation de tous les sans-papiers


    Collectif de soutien aux réfugiés et migrants Lyon-69 : ATTAC-Rhône, CGT Vinatier, CGT-Éduc’Action Rhône, Union Département. CGT, Union Département. CNT, Collectif Agir Migrants, Collectif Amphi Z, Collectif des EtudiantEs étrangerEs, Collectif 69 Palestine, Coordination Urgence Migrants, Émancipation-69, FSU 69, LDH Rhône, Migrations Minorités Sexuelles et de Genre, MRAP LYON 1-4 et 3-7-8, Planning Familial 69, RESF-69, Union syndicale Solidaires 69, Solidaires EtudiantEs, SUD santé sociaux 69, UJFP Lyon, Alternative Libertaire, Coordination des Groupes Anarchistes-Lyon, EELV 69, ENSEMBLE !, France Insoumise Migrations, L’insurgé, Lutte ouvrière, Les Méduses, MJCF 69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche 69, PCF, UPC
    mai 2018


  • Samedi 26 mai journée d'actions

      

    1) Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité, marée populaire le samedi 26 mai à Lyon

     

    De 11 heures à 14 heures – Berges du Rhône (Pont de la Guillotière)

     

    Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international.

    La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

    Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre.

    Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

    Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

    Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

    A Lyon, les organisateurs de la Marée Populaire ont choisi d’inviter les citoyennes et les citoyens à un grand rassemblement festif et revendicatif à partir de 11h jusqu’à 14h dans le souci de ne pas entrer en concurrence avec la manifestation antifasciste à 14h30 au départ de la place des Terreaux, pour la fermeture du local du Bastion Social (ex-GUD) (déclinaison locale d’une mobilisation nationale pour la fermeture des locaux fascistes prévue de longue date).

    Premiers signataires de l’appel lyonnais à la mobilisation :

    Organisations syndicales : Confédération Générale du Travail – UD69, Fédération Syndicale Unitaire 69, Syndicat des Avocats de France Lyon, Union Syndicale Solidaires Rhône,...

    Mouvements et partis politiques : Comités Génération,S de la Métropole de Lyon, DIEM25 Lyon, Europe Ecologie – Les Verts 69, Ensemble ! 69, Ensemble ! Jeunes, France Insoumise, Jeunes Génération.S, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Nouveau Parti Anticapitaliste 69, Nouveau Parti Anticapitaliste Jeunes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Union des Etudiants Communistes ...

    Collectifs citoyens et associations :Comité du 5 mai, ...

     

    2) Mobilisation nationale contre le danger fasciste le samedi 26 mai

    Différents collectifs qui luttent contre l’implantation des locaux fascistes et plus globalement de l’extrême-droite dans nos villes organisent une mobilisation nationale le samedi 26 mai. Des manifestations auront lieu à Strasbourg, Marseille, Lille, Bordeaux...
    A Lyon, rendez-vous à 14h30 place des Terreaux.

    Contre le danger fasciste, occupons le terrain de la lutte !

     De l’Aube Dorée grecque à l’AfD allemande, du Jobbik hongrois au FN français, l’Europe connaît aujourd’hui une offensive inédite de l’extrême-droite fasciste. Encouragée par les politiques réactionnaires, racistes, antidémocratiques et antisociales des différents gouvernements européens, et du gouvernement Macron en premier lieu, les nouveaux fascistes s’attaquent aujourd’hui conjointement aux migrant.es qui tentent de passer les mers et les cols, aux étudiant.es qui se mobilisent contre le tri social à l’université (à Montpellier, Strasbourg, Paris ou Lille), aux non-blancs, personnes LGBTIQ+ ou militants politiques et syndicaux, à l’image du local lyonnais de la CNT mis à sac le 30 mars dernier.

    À l’instar du mouvement Bastion social apparu récemment, les locaux fascistes se multiplient dans nos villes et nos quartiers. Paris, Lyon, Marseille, Lille, Strasbourg, Chambéry, Bordeaux et combien d’autres villes ou territoires sont aujourd’hui confrontées au quotidien à la présence toujours plus menaçante de ces groupes. Gonflés à bloc par le très raciste projet de loi "Asile et Immigration" du sinistre Collomb, les identitaires continuent leur campagne contre les exilé.e.s avec leur flotte "anti-migrants" à l’été 2017 ou plus récemment leur blocage sauvage du col de l’Echelle. Bastion social quand à lui, ouvre au même moment à Lyon, Chambéry, Marseille, Strasbourg et Aix-en-Provence des locaux qui prétendent discriminer racialement les sans-domicile. 





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