• Annexion de Jérusalem : Trump fauteur de guerre !

    Rassemblement unitaire de protestation samedi 9 décembre à Lyon 

    Nous dénonçons, avec la plus grande force, la décision de D. Trump de reconnaître Jérusalem capitale unifiée d’Israël en y transférant l’ambassade des USA.

    Faut-il rappeler qu’Israël n’existe que par la résolution 181 de l’ONU et que celle-ci prévoyait que Jérusalem soit protégée par une zone internationale. Ce n’est que par la force armée qu’Israël s’est approprié la partie Ouest d’abord, puis en 1967 Jérusalem-Est.

    Trump ainsi, à la suite de Netanyahu piétine l’ONU et le droit international, notamment la résolution 2334 du 23 décembre 2016.

    Jérusalem est depuis des siècles une ville sainte pour les trois religions monothéistes, elle ne peut être la capitale du seul État juif. Cet acte sera perçu comme une véritable provocation vis-à-vis des chrétiens et des musulmans du monde entier.

    Nous le rappelons encore, la justice en Palestine est le premier pas vers un apaisement des tensions au Moyen Orient et renforcera le vivre ensemble en France.

    Nous appelons chacun à se mobiliser contre cette décision

    Nous appelons notre gouvernement à dénoncer clairement cette décision et renoncer à la rencontre avec Netanyahu prévue le 10 décembre à Paris.

    Participons nombreux au
    Rassemblement unitaire de protestation :
    Samedi 9 décembre à 15 h

    Quais du Rhône Victor Augagneur/pont de la Guillotière

    LYON Collectif 69 Palestine le 6 décembre 2017


  • Agenda palestine de décembre

     

     

    cliquer sur le lien: agenda palestine


  •  100 ème jour de prison pour notre ami Salah Hamouri,

    c’est 100 jours de trop ! #LiberezSalah

     La France doit obtenir la libération immédiate de l’avocat franco-palestinien militant et notre ami Salah Hamouri arrêté le 23 août 2017 sans motif

    - Nous répondons à l’appel du comité national de soutien à Salah Hamouri (à lire ci-dessous) qui appelle à une mobilisation accrue lors des 100 jours de sa détention arbitraire et injuste.

    - Nous voulons assurer de toute notre sympathie sa femme Elsa, qui pendant ces cent jours, a vu sa vie et celle de son fils bouleversée par l’absence et l’incertitude du lendemain.

    - Nous recommandons de regarder sa vidéo où elle s’adresse avec une grande dignité au Président de la République. Nous avons également été particulièrement touchés par la lettre que Salah a écrit de sa prison, elle traduit l’homme qu’il est que et décrit ce que doivent endurer les prisonniers politiques palestiniens.

    - Nous connaissons bien Salah qui a été emprisonné en Israël injustement pendant sept ans, nous avons participé à son comité de soutien dans le Rhône et avons mené campagne contre sa détention. La ville de Grigny dans le Rhône a fait de Salah citoyen d’honneur de la ville.

    - Nous avons reçu Salah le 24 avril 2012 après sa libération, dans cette même ville . [1]

    - D’autre part nous connaissons les pratiques israéliennes d’arrestation et d’emprisonnement massives des Palestiniens dès qu’ils s’opposent ou sont soupçonnés de s’opposer à la colonisation. [2] C’est pourquoi :

    • nous demandons aux autorités françaises d’agir sans attendre pour obtenir la libération immédiate de notre concitoyen

    . • nous demandons à tous les élus du Rhône de manifester leur solidarité en rejoignant les 1000 élus soutenant Salah

    • nous continuerons nos actions d’information et de solidarité.

    Le Conseil d’Administration du collectif 69 de soutien au peuple palestinien le 29 novembre 2017.


  • MANIFESTATION

     Samedi 2 Décembre 15h - Place des Terreaux

     

    Migrant.es sans papiers et sans toit, jeunes sans école : Une situation humanitaire scandaleuse face à une politique inacceptable !

    Des papiers, une école, un toit pour tous !

     À Lyon : début novembre, au moins 80 mineurs isolés, dont des collégiens et lycées, dorment dans la rue ; avec ou sans papiers, plus de 300 enfants, dans l’agglomération, n’ont pas de toit pour vivre dont 8 élèves pour l’école Jean Zay à Villeurbanne, d’autres à Doisneau et à Michel Servet, L. Aubrac (Lyon) mais aussi à Vaulx-en-Velin, pour lesquels les parents se mobilisent. Des jeunes migrants scolarisés qui préparent le bac reçoivent un avis d’expulsion, sont convoqués au tribunal. Dans le Rhône, des demandeurs d’asile doivent attendre deux mois, sans hébergement, avant d’être accueillis.

    On peut multiplier les exemples, à Lyon et dans toute la France. C’est pourquoi, dans un texte adopté le 17 octobre, La CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’homme, instance nationale de promotion et de protection des droits) «s’alarme (…) de la multiplication des violations des droits fondamentaux des personnes migrantes observées sur le terrain ».

    NON AU NOUVEAU PROJET de LOI LIBERTICIDE !

    Macron et Collomb préparent un nouveau projet de loi visant à rendre plus faciles, plus rapides et nombreuses les expulsions. Les premières informations qui circulent sur ce projet montrent qu’il s’agit, une fois encore, d’un projet liberticide et xénophobe (durée de rétention portée à 90 jours par exemple), traitant les migrants sans papiers – qui fuient la guerre et la misère – comme des criminels.

    Remettant en cause le droit d’asile, ce texte permettrait ainsi d’expulser des demandeurs d’asile vers des pays qu’ils ont traversés durant leur fuite.

    C’est pourquoi la CNCDH considère que ce qui est déjà connu de ce texte marque « un recul sans précédent des droits fondamentaux des personnes migrantes ». De plus, le gouvernement veut sortir la protection des jeunes étrangers isolés du droit commun de l’Aide Sociale à l’Enfance.

    Pour entraver toute mobilisation contre son projet de loi, le gouvernement cherche à associer nombre d’organisations de défense de migrants et sans papiers, étant entendu que, sur le fond, tout est déjà décidé pour ce projet qui doit être présenté d’ici la fin de l’année en Conseil des ministres.

    Cette politique doit cesser, l’avant projet de loi Macron sur l’immigration ne doit pas voir le jour. Le budget utilisé pour la chasse aux migrants doit être affecté à leur accueil !
    MANIFESTATION samedi 2 décembre 15 heures, place des Terreaux Lyon – métro Hôtel de ville


  • Jeudi 30 novembre à 14h30 rendez vous devant l’hôtel Athéna

    à la part dieu

    en soutien aux sans papiers et aux sans logis.

    La situation du logement à Lyon est catastrophique alors que de nombreux logements restent vide. D’un autre coté la politique migratoire de plus en plus restrictive fait subir une double peine aux personnes migrantes. Dans cette affaire l’état ne respecte pas les règles qu’il s’est lui même fixé c’est à nous de les lui rappeler.

    Depuis le 15 novembre, l’Amphi C de la faculté de Bron est occupé par des étudiant.e.s et les expulsé.e.s de La Part Dieu. En parallèle plusieurs associations, collectifs, squatters, habitants, luttent pour trouver un hébergement pour les familles, les mineur.e.s et majeur.e.s isolé.e.s, les sanspapiers... que les pouvoirs publics laissent impunément dormir dehors en période hivernale. Face à cette politique répressive des pouvoirs publics plusieurs noyaux de luttent se sont mobilisés pour trouver des solutions ces dernières semaines La lutte pour l’hébergement, habituellement peu mobilisatrice, prend de l’ampleur mais se retrouve toujours confrontée à la politique des pouvoirs publics. Pendant l’occupation de l’école Doisneau du 21 novembre, la police municipale a bloqué tous les accès de l’école pour éviter que les occupant.e.s obtiennent un trop appui de l’extérieur.

    Ce n’est qu’ensemble que nous pouvons construire un rapport de force capable de faire reculer les politiques répressives de la préfecture, porte-parole de l’Etat. Nous appelons ainsi tous les collectifs, associations, squats, habitant.e.s, sensibilisé à ces questions à nous rejoindre pour cette action publique de soutien aux sans. Jeudi 30 novembre à 14h30 rendez vous devant l’hôtel Athéna à la part dieu, place Charles Béraudier.


  • mobilisation  Mercredi 22 novembre

    Organisée par le collectif « Jamais sans toit » 

    RASSEMBLEMENT, 18h, soupe chaude, fanfare Campement devant la Préfecture du Rhône, quai Augagneur.

     

    Un mois seulement après la journée du refus de la misère au cours de laquelle le Président de la République a promis le lancement d’une politique de lutte contre la pauvreté qui ciblera l’enfance et la jeunesse ; une semaine après la présentation du dispositif hivernal d’hébergement d’urgence par le nouveau préfet du Rhône M. Stéphane Bouillon, le collectif « Jamais sans toit » recense à ce jour au moins 223 enfants sans hébergement dans la métropole Lyonnaise. L’école reste un lieu éminent de protection. Ainsi, chaque année, des écoles, des collèges ont mis à l’abri des enfants et leur famille, parfois pendant des mois. Ces occupations, en dépit des tentatives d’intimidation et des évacuations, ont généré un véritable élan de solidarité auprès des parents, enseignants, habitants du quartier et ont permis l’hébergement de plusieurs centaines de personnes en mettant les autorités compétentes face à leurs responsabilités. Pour autant, l’hébergement de ces familles ne peut relever exclusivement de la générosité citoyenne. Les événements organisés autour des établissements scolaires le 20 novembre et le campement organisé devant la Préfecture du Rhône mercredi 22 novembre seront l’occasion de réaffirmer avec force le caractère inconditionnel du droit à l’hébergement d’urgence consacré par la loi, de rappeler l’intérêt supérieur de l’enfant et d’interpeller les pouvoirs publics sur ces situations intolérables. Enfin, nous affirmons notre soutien à tous les enfants pour lesquels le droit à l’hébergement est bafoué. C’est donc 343 enfants et non 223 qui sont à la rue dans notre Métropole. Aux 223 connus par notre collectif, nous ajoutons les 120 jeunes isolés sans famille qui se sont vus récemment refuser toute prise en charge ou sont en attente dehors.

     

                                                                  


  • Mercredi 22 novembre 2017 à 19h30

    Le droit à l’eau et la dépossession des Palestiniens CISJORDANIE et GAZA

    Conférence-débat dans le cadre du Festival de l’eau du Collectif Initiatives Solidarité Internationale,

    avec Jacques FONTAINE, chercheur, Maître de conférence honoraire de l’Université de Franche Conté, autour du cahier de l’AFPS "L’eau, enjeu du conflit Israelo-Palestinien".

    Maison des passages, 44 rue St Georges LYON à 19h30 Collectif 69 Palestine, AFPS






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