• STOP au massacre en Palestine - Levée du blocus de GAZA

    La vague de répression sanglante israélienne s’abat sur toute la Palestine. Elle s’abat sur la Cisjordanie et Jérusalem avec de nombreuses victimes, morts et blessés. C’est un déluge de feu qui s’abat sur Gaza : plus de 200 morts, beaucoup d’enfant. Le nombre de 1 000 blessés est déjà dépassé. Israël multiplie les crimes sans pitié afin de maintenir sa colonisation et l’apartheid imposé à la Palestine.

    Contre ces crimes de nombreuses manifestation de solidarité ont lieu dans le monde entier et dans toute la France.

    En France partout des rassemblements populaires, composées de personnes d’origines diverses où jeunes et femmes tiennent une place toute particulière.

    Dans le Rhône, Il y a déjà eu la manifestation magnifique de samedi dernier à Lyon, un rassemblement à Givors mardi, un rassemblement d’'information  mercredi 16 juillet à 18h place des Terreaux. Nous devons poursuivre et ampmlifier la mobilisation par une

    Grande Manifestation

    samedi 19 juillet à 15h Place Bellecour

    Les dirigeants occidentaux doivent cesser leur soutien à l’ordre colonial dicté au peuple palestinien.

    Le gouvernement français doit changer immédiatement sa politique et son soutien incroyable à l’état d’Israël, agresseur, sur-armé qui piétine le droit international.

    La "grande presse" doit en finir avec la reprise systématique des thèses israéliennes, et avec les tentatives de dénigrer notre beau mouvement citoyen en montant en épingle de pseudos incidents montés de toutes pièces.

    Nous exprimons notre solidarité avec la tragédie du peuple palestinien et notre soutien à sa résistance.

    Nous exigeons :

    - Arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

    - Levée du blocus illégal et criminel sur Gaza

    - Arrêt immédiat de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

    - Libération de tous les prisonniers politiques palestiniens

    Toutes les sanctions prévues par le droit international doivent s’appliquer à Israël et tous les droits nationaux du peuple palestinien doivent s’appliquer.

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    La manifestation de soutien à GAZA du samedi 12 juillet à LYON à été un grand succès. Plus de 6000 personnes (5500 selon la police) se sont rassemblées dans une ambiance déterminée et responsable. Cette mobilisation est à la hauteur de l’émotion suscitée par les crimes israéliens. Nous remercions tous les participants qui se sont mobilisés, notamment par les réseaux sociaux, très important vecteur de mobilisation.

    Nous remercions également tous les bénévoles et militants impliqués pour faire le succès de cette expression citoyenne. Enfin merci également aux organisations qui ont appelé avec nous à ce rassemblement (CBSP, Front de Gauche ...).

    Israël annonce la poursuite de ces crimes de guerre et crimes contre l’Humanité. Face à cela la communauté internationale se tait et le président Hollande à pris position en faveur du criminel de guerre Netanyahou. C’est pourquoi nous devons amplifier la mobilisation afin que cesse les bombardements et la guerre contre le peuple de GAZA.

    Nous exigeons du gouvernement français qu’il change d’attitude et mettre en œuvre les pressions et sanctions contre Israël tant que cet État ne respecte pas le droit international et les droits humains.

    Nous appelons à un nouveau rassemblement mercredi 16 juillet à 18h place de Terreaux à LYON

    Le Conseil d’Administration du Collectif 69 Palestine - 13 juillet 2014


  • Les intermittent-e-s et les précaires sont irrationnel-le-s : ils-elles réclament un salaire quand ils-elles travaillent et une indemnité quand ils-elles sont au chômage.

    La mission impossible !

    La nouvelle mission octroyée par M Valls à JP Gille « ...pour bâtir un cadre stabilisé et sécurisé pour les intermittent-e-s du spectacle. » est la dernière fumisterie d’un gouvernement qui en est coutumier.

    Le grossier objectif de division des salariés subissant les mêmes conditions d’emploi (ici les bons du spectacle, là les mauvais de l’industrie ou du commerce) nous effare de tant de bêtise. Non, nous ne sommes pas dupes et nous nous battons pour les droits au chômage de TOUS les salariés à emploi discontinu, quelque soit leur secteur d’activité, intermittents, intérimaires, précaires de tout poil.

    Cette mission (elle n’est pas la première...) est poudre aux yeux et n’a aucun pouvoir en la matière ; on parle bien ici de délimiter le champ de l’assurance chômage liée aux contrats courts et répétés qui sont l’apanage du monde du spectacle (mais pas que). La loi établit que les seuls « partenaires sociaux » sont légitimes en la matière. Et par ailleurs le gouvernement lui-même rappelle que « ...le régime doit rester dans le champ de la solidarité interprofessionnelle. » Alors quoi ?

    Cette « mission » met, remet en selle des négociateurs (syndicats, collectifs, personnalités, parlementaires...) peu consultés en mars dernier ; mais ils n’auront là, hors leur provisoire exposition médiatique, aucun poids supérieur. Et ils auront beau mendier l’ouverture des droits au chômage contre 507h de travail en 12 mois (au régime général 610h en 28 mois suffisent et ouvrent des droits pendant 24 mois* ), ils n’obtiendront rien !

    Et au final que se passera-t-il ? Les mêmes "partenaires sociaux" (MEDEF, CFDT, FO, CFTC), éclairés des travaux remarquables de la « mission », décideront une fois encore ce qui est bon pour nous (une réplique du 22 mars) et le gouvernement, au bout de toutes les tentatives de médiation, saluant le courage de tous et appelé à d’autres urgences, agréera la nouvelle convention. C’est ce qui se passera parce que c’est ce qui s’est déjà passé, ce qui s’est toujours passé.

    Nous n’aurons rien au bout de ces discussions, intercessions, négociations et autres manœuvres dilatoires, et ici apparaît alors le véritable et trivial objectif de cette mission : maintenir à tout prix l’économie festivalière estivale en nous faisant miroiter une « sortie de crise » pour décembre. Et l’on ne parle pas ici de défense de l’art ni de la culture mais bien d’argent (par exemple : 1 euro investi dans le festival d’Aix en rapporte 10).

    *En matière d’assurance chômage la CNT revendique :

    • Tous les travailleurs, qu’ils aient des emplois stables, précaires, flexibles et ou discontinus, qui sont embauchés un jour ou deux, une semaine un mois ou trois ou plus, puis jetés à la rue au motif qu’il n’y a plus de travail, quelque soit leur secteur d’activité dans le privé ou le public, ont droit à une allocation chômage d’un montant au moins égal à leur précédent meilleur salaire, jamais inférieur au SMIC, et ce, jusqu’à la signature de leur prochain contrat de travail.
    • Le financement de cette entreprise de solidarité interprofessionnelle est assuré par la retenue de cotisations sociales sur l’ensemble des salaires et dont le montant de la "part patronale" fluctue en fonction du nombre de chômeurs : plus celui-ci est important plus élevées sont les cotisations. L’organisme de perception et de répartition des cotisations sociales est géré par les salariés.

    LA GRÈVE

    Un flou certain règne actuellement au sein des collectifs de travail du secteur du spectacle quant au droit de grève : seul-le ou pas, en parler avec le patron avant ou pas, faut-il être majoritaire ou non, les non-grévistes peuvent-ils-elles / doivent-ils-elles assumer le surcroît de travail, est-ce que ça se vote...? autant de questions que nous essayons d’éclaircir ici.

    La grève est l’outil majeur des salariés pour faire valoir et aboutir leurs revendications, et le plus efficace ; c’est pourquoi nos employeurs déploient tant d’activité pour nous en dissuader ! Elle se décide à deux (voir seul si un préavis national a été déposé par une organisation syndicale) et ne s’accompagne dans le secteur privé, d’aucune sorte de préavis, prévision, discussion avec le patron, vote ou déclaration préliminaire. Elle peut être décidée le matin même de son exécution, et c’est à ce moment que l’employeur en est averti. Ce dernier ne peut en aucun cas contraindre les salariés du site à le prévenir avant, ni à faire voter la grève. Quand des salariés d’un site sont en grève, ceux qui ne le sont pas n’ont pas à assumer le surcroît de travail occasionné ; un montage qui nécessite 20 personnes ne pourra donc pas être effectué sous la contrainte patronale par 10 ou 15 travailleurs.

     

    La grève des précaires Faire grève pour nous est très difficile, nous mettons en jeu la possibilité de « boucler nos heures » ; une solution peut être de faire partager le mouvement en faisant tourner la grève : un jour toi, moi le lendemain, un autre ensuite etc. Au bout du compte, et si les non-grévistes n’endossent pas le travail supplémentaire, la production peut être perturbée à moindre coût pour nous.

    Solidarité Lorsque nous ne sommes pas employés ou que nous ne pouvons faire grève, bien entendu notre solidarité peut et doit s’exprimer en faveur des grévistes par tous moyens qu’ensemble nous aurons déterminés. C’est ainsi que la CNT de Marseille réaffirme ici la sienne envers tous ceux qui, sur des festivals, des concerts ou des tournages choisissent la grève pour faire aboutir nos revendications : pour tous, du travail mieux payé et du chômage bien indemnisé.

    SOLIDARITÉ !

    Les intermittent-e-s et les précaires sont irrationnel-le-s : ils-elles réclament un salaire quand ils-elles travaillent et une indemnité quand ils-elles sont au chômage.

     

     


  • Assurance chômage: manifestation nationale à Avignon

    Lors de l’AG du 8 juillet, Le Collectif Unitaire 69 a décidé de rejoindre Avignon pour la manifestation du 12 juillet 2014 à 11h, dans le cadre d’une journée nationale d’actions.

    Le Collectif Unitaire 69 propose donc d’organiser et de prendre en charge un transport jusqu’à Avignon pour être au rendez-vous (départ de Lyon tôt le matin et retour le soir).

    Le moyen de transport (bus, minibus, co-voiturage, train…) dépendra du nombre de participants.

    On a donc besoin de savoir le plus vite possible combien de personnes sont prêtes à venir.
    Pour ce faire, il vous suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante :

    transportavignoncu69@gmail.com

    Merci d’y préciser vos nom, prénom, mail et numéro de téléphone, afin que le rendez-vous vous soit communiqué !

    Le Collectif Unitaire 69


  • Rassemblement Samedi 12 juillet à LYON - Place de la République à 15 h00 !!!! Pour l'arrêt immédiat des Bombardements meurtriers incessants sur Gaza et de la répression féroce en Cisjordanie.


  • Piqué à Mix et Remix dans siné mensuel n° 33

     

     


  • Palestine

     

    Samedi 5 juillet 2014 à partir de midi

    Juillet 2004 : 10 anniversaire de la décision de la Cour Internationale de Justice :

    EXPOSITION - STANDS CONTRE LE

    MUR DE L’APARTHEID

    au Parc de la Tête d’Or à LYON - Dialogue en humanité


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     RDV demain vendredi à 17h30 devant l’Opéra !! //
    Venez faire du bruit pour montrer qu’on est TOUJOURS EN LUTTE !

    Et ensuite, direction Place Sathonay vers 18h30 pour le concert de soutien au collectif ! 


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                            Communiqué de presse 

      

    Le Collectif Unitaire 69 est solidaire des huit syndicalistes paysans dont le procès se tient le 1er juillet à Amiens ; après l’affaire des cinq syndicalistes CGT de Roanne, le procès des étudiants de Lyon 2, la garde à vue « à ciel ouvert » de la Place Bellecour le 21 octobre 2010, c’est un nouvel épisode de cette répression de l’action syndicale indigne dans un pays démocratique. Le collectif Unitaire 69 soutient le projet d’une loi d’amnistie sociale plus que jamais nécessaire contre l’acharnement judiciaire dont sont trop souvent victimes les militants syndicaux. La régression des droits démocratiques à l’oeuvre dans notre société se traduit aussi dans la gouvernance sociale et dans le dévoiement du paritarisme ; ainsi l’accord du 22 mars 2014 sur l’Assurance chômage, auquel le gouvernement vient de donner agrément le 26 juin dernier (bien loin des principes de « démocratie participative » prônés par le Parti socialiste), signé dans les locaux du MEDEF dans des conditions indignes (12h00 de tractations de couloir et 20 minutes de négociation à la table) va impacter négativement la vie de millions de précaires et de chômeurs.  

    Le Collectif unitaire 69 





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